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  • violetteclaudie

LIP : T18, RE-CRÉATION D’UNE ICONE HORLOGÈRE



Aujourd’hui, une montre française renaît avec son mouvement mécanique à remontage manuel aux cotes d’origine. Unique, elle porte le nom de son calibre et se trouve être la pièce de forme la plus produite de toute l’histoire horlogère par une marque de dimension internationale dont le nom se prononce dans toutes les langues : la T18 de LIP, conçue, assemblée et contrôlée à Besançon, sa ville d’origine.

On notera que ce modèle a été fabriqué - entre 1933 et 1949 - à plus de 400 000 exemplaires.


La maison LIP, pilotée par Pierre-Alain Bérard, relance la plus célèbre de toutes les T18 : celle en plaqué or offerte à Winston Churchill en 1948.

Pour l’occasion, son boîtier a été légèrement agrandi (24 x 34,5 mm) afin d’être conforme au mode de porter actuel. Réalisé en acier inoxydable, il est recouvert de deux épaisses couches d’or massif de 5 microns chacune : la première en 18 carats et la seconde en 24 carats. A son bord, le tout nouveau mouvement mécanique à remontage manuel.

 







Pour répondre aux attentes des puristes, les cotes et la construction reprennent en grande partie celles du mouvement développé par André Donat à partir de 1931 à la demande de Fred Lip (28,5 mm de long, 18 mm de côté et 4,05 mm d’épaisseur).

Ses composants sont usinés par la manufacture La Joux-Perret en Suisse. Les finitions et décorations sont entièrement réalisées dans le Doubs, chez Roland Bailly SAS. Le mouvement est ensuite assemblé à Besançon par la société Humbert-Droz avant d’être emboîté et contrôlé dans les ateliers LIP de Besançon.

 







La pièce, fabriquée seulement à 180 exemplaires numérotés, arbore un cadran inspiré du modèle d’époque avec chiffres en relief appliqués à la main et petite trotteuse à 6 heures. Précieuse, elle se pare d’un verre saphir, traité antireflet, rectangulaire et légèrement galbé.

Elle se porte sur un bracelet en alligator, boucle déployante en acier doré, réalisé de façon artisanale, à la main, dans les ateliers Sibra à Besançon.



Visible par le fond transparent, il laisse voir son grand balancier oscillant aujourd’hui à 3 hertz pour plus de précision, ainsi que ses délicates finitions traditionnelles comme les « côtes de Genève », les perlages, mais également le colimaçonnage de la roue de rochet.

 

© Bernardot Photographies

 

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