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  • violetteclaudie

SOUDAGE DE BIJOUX EN OR JAUNE : PUBLICATION D’UNE NOTE TECHNIQUE


Francéclat vient de publier une nouvelle note technique intitulée « Soudage de bijoux en or jaune : analyses comparatives des principaux procédés » présentant les résultats d’une campagne d’essais dont le but est de comparer différentes techniques de soudage.

Les essais réalisés dressent un état de l’art des soudures réalisées quotidiennement en atelier avec les matériels et procédés les plus courants : les chalumeaux oxhydriques et à crapaud avec de la brasure en pâte et les machines à souder au laser avec du fil d’apport. Pour la première fois, les résistances mécaniques sont mesurées sur des produits en or jaune (alliances mises à taille) et les soudures sont caractérisées par des essais de traction, des analyses micrographiques, des photos de défauts débouchants, etc.

Les soudures au laser ressortent dans la plupart des tests réalisés moins résistantes que celles faites aux chalumeaux mais les soudures effectuées à la flamme ont une résistance très fluctuante, directement corrélée avec le mode opératoire suivi par les bijoutiers. Toutefois les 3 brasures testées ont permis d’atteindre, lorsqu’elles sont mises en œuvre d’une certaine manière, des résistances mécaniques très élevées (>2000N sur les mises à taille). Les soudures de faible résistance mécanique présentent souvent un manque de remplissage des joints. Pour l’optimiser, les bijoutiers pourront déposer de la brasure d’un côté de l’assemblage puis vérifier pendant l’opération que la brasure ressorte bien de l’autre côté. Ainsi le remplissage par capillarité devrait être assuré et la résistance maximisée.

Francéclat poursuit actuellement ses travaux en collaboration avec plusieurs ateliers. Le but est de réaliser des lots de soudures complémentaires en modifiant certains points des modes opératoires qui ont donné des soudures de faible résistance. Les améliorations espérées doivent permettre de formuler des recommandations sur le mode opératoire à suivre pour stabiliser la qualité tout en augmentant la résistance mécanique des assemblages.

Les personnes intéressées peuvent obtenir un exemplaire de la note technique n°21.2005 peuvent contacter Julien Duprez, en charge de cette étude, pour avoir plus d’informations


j.duprez@franceclat.fr